Appui à l’enseignement du français à l’université

Pour les Départements universitaires de français, les filières bilingues francophones, les Centres universitaires d’enseignement des langues

Foire aux questions

1. Quels outils puis-je utiliser pour faire participer mes étudiants à ce projet ?

Le type d’outils dépend du mode de communication envisagé.

Pour les échanges en asynchronie, des forums ou des plate-formes collaboratives d’apprentissage en ligne telles que Dokeos ou Moodle (sous licence open source) semblent bien adaptées à cet usage en permettant de créer des communautés d’apprenants et de tuteurs, mais tout autre outil déjà en usage dans votre établissement pourrait également être utilisé. Des logiciels comme Audacity (sous licence open source) peuvent être utilisés pour les enregistrements sonores. Les outils asynchrones offrent plus de souplesse, mais la fréquence à laquelle ils sont consultés peut poser problème.

Quant aux échanges en synchronie, ils peuvent avoir lieu par le biais d’un dispositif vidéographique synchrone (Skype, MSN, etc.). Les outils synchrones, plus interactifs, imposent néanmoins une organisation plus complexe.

Par ailleurs, il importe de s’assurer de la compatibilité des outils entre les deux équipes partenaires.

2. Une fois que je suis en contact avec un groupe compatible, que se passe-t-il ?

Pour que débute ce partenariat, vous pouvez ensuite échanger avec l’enseignant de l’autre groupe pour définir les objectifs d’apprentissage, les supports technologiques (qui varient bien sûr d’une université à l’autre mais aussi selon le mode de communication souhaité : synchrone ou asynchrone), le type de tâches à soumettre aux apprenants, la mise en place des procédures de correction et d’évaluation, etc.

À la suite d’échanges entre les tuteurs et les apprenants, les enseignants peuvent aussi intervenir sur les contenus des tâches, proposer des rétroactions ou des recadrages si les activités ne correspondent pas aux attentes. C’est également aux enseignants de déterminer le nombre d’interactions et leur durée (par exemple, 7 ou 8 interactions d’une heure par semestre).

Bref, il est important que les responsables de l’échange partagent les mêmes visées pédagogiques et qu’ils soient prêts à investir le dispositif de formation de la même façon.

3. Quels types de tâches ou d’interactions peuvent être envisagées entre le groupe de tuteurs et le groupe d’apprenants ?

Tout est possible, les types de support et de communication, les types d’activité, l’horaire global et la répartition. C’est aux deux enseignants de se mettre d’accord sur les conditions compte tenu des contraintes de leur groupe et des objectifs d’apprentissage.

4. Combien de temps dois-je attendre avant d’être mis en contact avec un groupe compatible ?

Cela dépend du statut des participants (apprenants ou tuteurs). Nous avons reçu un nombre très supérieur d’inscriptions pour des groupes d’apprenants, par rapport au nombre de groupes de tuteurs, ce qui explique que, pour le moment, nous ne pouvons satisfaire à toutes les demandes. Après les premiers mois d’expérimentation du dispositif, nous espérons que davantage de partenariats tuteurs-apprenants seront créés en 2009.

5. Je me suis inscrit(e) en utilisant le formulaire en ligne, mais je n’ai pas eu de réponse. Est-ce normal ?

Vous devriez recevoir un accusé réception par courrier électronique dans les 10 jours ouvrables suivant votre inscription. Si ce n’est pas le cas, écrivez-nous à l’adresse suivante : francais-langues@auf.org.

6. Je suis un(e) étudiant(e) universitaire d’un département de français. Puis-je m’inscrire à ce projet ?

L’inscription à ce projet doit obligatoirement être faite par le professeur responsable du groupe (de tuteurs ou d’apprenants). De plus, ce projet doit s’intégrer dans le cadre d’un cours universitaire (unités d’enseignement) dûment encadré et évalué.

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